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Les bandeaux jeux (22 mars 2002)

Le format rich-media se prête très bien à la création de jeux interactifs qui permettent de jouer directement sur le bandeau. Le premier bandeau jeu utilisé sur le web français le fut à l’occasion de Roland Garros 1999. On peut noter la possibilité de couper le son qui peut devenir éventuellement irritant dans le cadre d’une lecture du contenu se situant sur la même page.

La mise en place de tels jeux peut présenter différents avantages.

Une bonne mémorisation

Les jeux permettent une meilleure mémorisation grâce au temps passé à jouer sur le bandeau et à l’implication de l’internaute. Une marque d’alcool a ainsi proposé une suite de bandeaux permettant de jouer au golf à travers un jeu en 9 trous très interactif et bien adapté à l’univers produit. Les 12 000 mille joueurs séduits y ont passé entre 3 et 9 minutes.

Une bonne perception de la marque

Même si cet aspect mériterait une étude approfondie, il est très probable que le plaisir éprouvé à jouer lorsque l’animation est bien conçue influence favorablement l’attitude vis à vis de la marque.

Une mise en avant de l’avantage produit

Dans certains cas, le jeu est en adéquation avec l’offre produit et met en avant les avantages du produit promu. Dans l’exemple ci-dessous, l’internaute doit cliquer sur des cibles qui défilent pour marquer des points, ce qui est très difficile avec un tapis de souris au rendement moyen. Hors, justement le bandeau a pour objet de promouvoir un revêtement de 3M pour les tapis de souris.

Dans ce jeu, l’internaute doit attrapper des yeux avec une épuisette. Le bandeau dont l’annonceur est Macromedia vise en fait les développeurs et créatifs en agences en illustrant la promesse que l’utilisation du logiciel de Macromedia permettra d’attirer l’attention de l’audience (eyeballs).

Un autre exemple récent d’une campagne francophone qui souhaite illustrer par le jeux les problèmes de sécurités.

Un autre exemple intéressant est le faux jeu Ernst & Young, qui en fait ne laisse absolument pas le contrôle des actions aux joueurs mais permet d’illustrer les danger des affaires et la nécessité d’une prestation de conseil.

Alors que le joueur pense influencer le déroulement de l’action, le scénario catastrophe est en fait prédéterminé.

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